Une avancée symbolique et encourageante pour l’éducation des jeunes filles au Togo. Les épreuves du Baccalauréat Première Partie (BAC I), session 2025-2026, ont officiellement débuté le lundi 18 mai sur toute l’étendue du territoire national, avec une participation féminine en nette progression.
Cette année, sur les 75 964 candidats inscrits, 38 047 sont des filles contre 37 917 garçons. Une inversion de tendance qui témoigne d’une meilleure rétention des jeunes filles dans le système éducatif togolais. L’an dernier encore, les garçons représentaient la majorité des candidats avec 51 % des effectifs.
Pour le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, cette évolution reflète les efforts engagés en faveur de l’inclusion et du maintien des filles à l’école. « Si nous avons plus de filles candidates au BAC I à ce niveau, cela veut dire que le taux de rétention de la jeune fille à l’école a été optimisé », a-t-il souligné lors d’une visite dans des centres d’examen.
Au-delà des chiffres, cette progression représente un signal fort dans un contexte où l’accès et le maintien des filles dans les études restent encore un défi dans plusieurs régions du continent.
Atha ASSAN






